Lundi 3 octobre 2011
Une hypothèque autogérée est l’utilisation des fonds d’un RÉR ou d’un FRR autogéré pour obtenir ou refinancer une hypothèque sur un bien immobilier appartenant au client ou à un membre de sa famille (avec lien de dépendance), au taux hypothécaire en vigueur ou appartenant à un tiers (sans lien de dépendance). Les versements réguliers en capital et en intérêts sont imputés à votre RÉR et non à votre prêt hypothécaire.
| Quelques avantages |
Quelques inconvénients |
- L’intérêt hypothécaire s’accumule en franchise d’impôt
- Rendement supérieur à celui de la plupart des instruments financiers à revenu fixe
- L’intérêt vous revient
- Les versements hypothécaires peuvent être réinvestis dans d’autres titres
- Il est possible d’utiliser plus d’un régime chez votre fiduciaire* d’un RÉR ou d’un FRR autogéré
*Disponible chez TD Waterhouse et Financière Banque Nationale |
- Montant minimal de 50 000$ suggéré à cause des frais d’établissement
- Liquider le portefeuille afin de disposer de fonds pour financer l’hypothèque
- Possibilité de conséquences fiscales
- Frais d’établissement et frais annuels
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Prêt hypothécaire avec lien de dépendance
Le financement avec lien de dépendance permet de financer des prêts hypothécaires qui vous sont consentis ou qui sont consentis à des personnes auxquelles vous êtes uni par les liens du sang, du mariage ou de l’adoption. Le client doit être admissible au prêt hypothécaire en vertu des lignes directrices sur les prêts hypothécaires de votre institution financière et des lignes directrices de la SCHL ou de Genworth.
Le titulaire d’une hypothèque avec lien de dépendance peut financer :
- Une résidence principale ou un chalet
- Le prêt hypothécaire d’un de ses enfants ou d’un parent par le sang
- La résidence d’un conjoint
- Un immeuble à usage locatif (max 6 unités)
- Tout autre immeuble qui peut-être assuré par la SCHL ou Genworth
Le titulaire doit répondre aux exigences de crédit.
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Prêt hypothécaire sans lien de dépendance
Le financement du prêt hypothécaire sans lien de dépendance est consenti à un tiers – les parties ne doivent pas être unies par les liens du sang, du mariage ou de l’adoption. Le débiteur hypothécaire ne peut être une société donc vous ou votre parent êtes propriétaire en totalité ou en partie.
- Le titulaire du régime peut financer un immeuble résidentiel à usage locatif ou commercial, un terrain vague ou un terrain nu situé au Canada
- Le taux d’intérêt est déterminé par le débiteur hypothécaire et par le titulaire du régime et ne peut être supérieur à 30%
- Le prêt hypothécaire peut être réglé par versement confondu (capital + intérêts) par versement des intérêts seulement ou par versement à terme
- Les prêts hypothécaires peuvent être transférés vers ou depuis d’autres institutions financières
- Il n’est pas obligatoire de souscrire une assurance
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Lundi 3 octobre 2011
Les personnes qui exploitent un immeuble à revenus à titre de propriétaire unique ont souvent des emprunts pour lesquels les intérêts payés ne sont pas déductibles, par exemple un emprunt hypothécaire effectué pour l’achat d’une résidence principale ou secondaire ou des prêts personnels pour payer une voiture, des prêts REER et autres. Ces personnes utilisent leurs revenus de salaire et/ou revenu de location pour payer en premier les frais liés à leur entreprise (vos immeubles) et utilisent le solde net (après impôt) pour payer leurs frais personnels.
Qui ne serait pas heureux de pouvoir «convertir» ses emprunts pour lesquels les intérêts ne sont pas déductibles en emprunts servant à gagner un revenu d’immeuble?
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Mercredi 23 mars 2011
Par Hélène Bégin, éconimiste, Mouvement des caisses Desjardins
Depuis quelques mois, l`endettement des ménages domine l`actualité économique.
Dans un contexte de hausse des taux d`intérêts, les ménages seront-ils alors en mesure de faire face à leurs obligations financières? Certains sont plus vulnérables que d`autres. Êtes-vous à risque?
Le fait que l`endettement des ménages ait grimpé en flèche dans plusieurs pays au cours des dernières années est certes préoccupant. Le Canada, le Québec et l`Ontario n`ont pas échappé à cette tendance puisque le crédit accordé aux particuliers a progressé beaucoup plus vite que les revenus.
Dès le début des années 2000, le montant des dettes contractées sous forme de prêts hypothécaires et de prêts à la consommation a franchi le seuil psychologique de 100% des revenus après impôts. Par la suite, l`ascension de la valeur des propriétés a gonflé les dettes hypothécaires contractées par les ménages, ce qui semble avoir alourdi le poids de leurs emprunts.
Le Québec s`en tire mieux en raison du prix relativement plus bas des maisons, soit un écart de 100 000$ avec l`ensemble du pays. Actuellement, le ratio du crédit aux particuliers par rapport à leurs revenus annuels disponibles avoisine néanmoins 120% au Québec, approche 150% au Canada et dépasse même 160% en Ontario. Les emprunteurs sont-ils pour autant au bord d`un gouffre financier? Pas nécessairement.
Afin d`évaluer correctement la capacité financière des ménages à rembourser leurs emprunts, il faut aussi tenir compte de l`évolution des taux d`intérêt. Le niveau élevé des taux hypothécaires du début des années 1990 ( supérieurs à 10% ) a été difficile à supporter pour plusieurs, même si le taux d`endettement était relativement faible à l`époque. Actuellement la situation est différente : les taux d`intérêt sont près de leur creux historique et les emprunts sont beaucoup plus important. Ce qui importe vraiment, c`est la capacité d`effectuer ses versements mensuels.
Aurez-vous la capacité de rembourser vos dettes ?
Pour évaluer correctement le poids de l`endettement des ménages, il faut plutôt calculer les paiements ( capital et intérêts ) par rapport au revenu. Les remboursements mensuels relatifs aux différents prêts sont pris en considération : cartes de crédit, prêt automobile, prêts personnels, marge de crédit personnelle et emprunt hypothécaire. Le ratio du service de la dette (RSD) est l`indicateur qui sert de point de référence à la Banque du Canada pour analyser le risque concernant l`endettement personnel.
En général, les ménages dont le poids des versements mensuels est inférieur à 40% de leur revenu brut sont en mesure de faire face à leurs obligation financières. Au-delà de ce seuil critique, les ménages sont susceptibles de ne pas pouvoir respecter leurs engagements. En 2009, 5% des ménages avaient un ratio supérieur à 40%, soit un pourcentage semblable à la moyenne des années 2000. Même si les dettes des Québecois ont augmenté rapidement depuis une dizaine d`années, la proportion des ménages vulnérables est restée pratiquement la même grâce à la baisse prononcée des taux d`intérêt. Qu`adviendra-t-il lorsque ceux-ci augmenteront?
La remontée des taux d`intérêts entraînera un détérioration de la capacité financière des ménages québecois à effectuer leurs versements. En fait, 70% des ménages, donc plus de deux millions de foyers endettés, seront touchés, à divers degrés.
Quel est le ratio de votre dette?
Les personnes qui se trouvent déjà dans une zone d`inconfort, avec des paiements mensuels au-delà de 40% de leur revenu brut, risquent de se retrouver au pied du mur. Ceux qui se situent dans une fourchette entre 30% et 40% pourraient avoir plus de mal à joindre les deux bouts, et certains devraient même y arriver de justesse. Enfin, les ménages qui ont un ratio inférieur à 30% peuvent dormir tranquilles : ils seront en mesure d`absorber des paiements plus élevés au fur et à mesure que la remontée des taux d`intérêt se fera sentir sur leurs versements mensuels. Par conséquent, 90% des ménages éviteront à coup sûr le gouffre financier, 5% s`en approcheront et un autre 5%, plus à risque, pourrait tout simplement s`écrouler sous le poids des dettes. Êtes-vous en mesure de faire face à une hausse des taux d`intérêt?
L`augmentation à venir des taux d`intérêts ne se répercutera pas immédiatement sur les paiements mensuels de tous les emprunteurs. Les conséquences seront différentes pour chacun des ménages et dépendront aussi des types de prêts contractés, de leur échéance respective et du taux d`intérêt applicable (fixe ou variable).
La composition de l`endettement a largement évolué depuis une dizaine d`années, de sorte que les ménages sont maintenant plus sensibles à la variation des taux d`intérêt. L`attrait grandissant des marges de crédit personnelles et des prêts hypothécaires à taux variables, qui sont liés aux taux directeurs de la Banque du Canada, fait en sorte que les augmentations sont transmises directement aux emprunteurs. Ces derniers doivent donc bien connaître ces produits.
Les prêts traditionnels à la consommation sont assortis d`un taux fixe pour la durée de l`emprunt ( trois à cinq ans dans bien des cas ), ce qui protège en quelque sorte les emprunteurs des fluctuations soudaines. Pour la plupart des prêts hypothécaires et pour les prêts à la consommation traditionnels, l`effet se fait sentir uniquement lors du renouvellement du prêt. Par ailleurs, comme l`endettement relié aux cartes de crédit est demeuré relativement stable depuis dix ans et que les taux d`intérêt qui s`appliquent à celles-ci subissent peu de fluctuations dans le temps, le risque ne semble pas avoir augmenté de ce côté.
Un enjeu incontournable
La hausse de l`endettement des ménages survenue au cours des dix dernières années a été, jusqu`à maintenant, contenue par la faiblesse des taux d`intérêt. Les perspectives s`annoncent toutefois moins reluisantes puisque la remontée à venir du coût d`emprunt aura une incidence non négligeable sur le bilan des ménages.
La Banque du Canada a d`ailleurs déjà émis plusieurs avertissement concernant le niveau d`endettement des particuliers et leur capacité de résister à la remontée du loyer de l`argent. À moyen terme, les risques d`une détérioration significative de leur situation financière sont bel et bien présents et, surtout, orientés à la hausse. Étant donné que l`augmentation des taux d`intérêt semble en veilleuse pour quelques mois, les ménages doivent saisir l`occasion pour assainir leur bilan. Si les plus fragiles profitent de cette période de sursis pour réduire leur recours à l`endettement, les risques associés à la remontée des taux d`intérêt seront moins importants.
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Mardi 9 février 2010
Prudence, mais aussi discernement.
L'appel à la prudence lancé par le ministre des Finances du Canada à la fin de 2009 risque-t-il d'affecter les membres de Desjardins qui voudraient contracter un emprunt hypothécaire ?
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Espace D -Caisse Populaire Desjardins
Tags: emprunt hypothécaire, taux d'intérêt
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Lundi 14 décembre 2009
Comment bâtir une relation solide avec son banquier par
Christine Deslandes.
Le banquier peut être un véritable partenaire de l'entreprise. Mais encore doit-elle bien jouer ses cartes...
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www.lesaffaires.com
Tags: banque
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